Découvertes

Je me précipite vers mon ami. Il n’est peut-être pas encore trop tard… je n’aurais pas dû traîner chez Coroka ! Je serais peut-être arrivée plus tôt et je l’aurais empêché de faire ça ! Mais pourquoi a-t-il fait une chose pareille ?! Je coupe la corde grâce à mes griffes de félin et défais en vitesse la corde de son cou. Mon cœur bat la chamade, j’espère qu’il est encore en vie ! Je pose mon oreille contre son cœur et l’entend battre faiblement. Il est toujours en vie !  Je décide de le tirer or du temple qui me fait bien trop peur et je secoue Kînrò dans tous les sens en espérant qu’il se réveille. Je n’ai aucune idée de se qu’il faut faire pour réveiller quelqu’un d’inconscient… On voulait m’apprendre mais j’ai refusé en disant que ça ne me servirait jamais. Mais que je suis conne ! J’aurais dû accepter et j’aurais peut-être pu le réveiller… La pluie est maintenant très forte et des grondements d’orages se font entendre au loin. Peut-être que cette pluie va le réveiller plus facilement que mes cris et secousses. Je le traîne jusqu’à un arbre où je l’assois et attend patiemment. Qu’est-ce qu’il lui a prit bon sang ?! Je me mets à pleurer bêtement. Je sais qu’il est encore en vie mais je pleure quand même. C’est peut-être de ma faute après tout ? J’ai peut-être dit ou fait quelque chose qu’il ne lui a pas plus… Il ne veut peut-être plus me voir, plus m’entendre, plus écouter mes âneries…

Tout d’un coup un orage s’abat dans la vallée ce qui me fait faire un énorme bond de surprise. Un orage tellement violent qu’il fait un trou énorme dans le sol, près de l’endroit où j’avais caché mon cadeau… Il est foutu. J’observe le trou créé par l’éclair. C’est quand même étrange qu’un simple orage fasse un trou aussi énorme… Je n’ai pas le temps de me poser d’autres questions qu’un autre orage éclate et c’est ce dernier qui fait réveiller en sursaut Kînrò. Il se relève d’un coup et suffoque. Il porte ses mains à sa gorge et tousse. Je me mets également debout et panique à coté de lui, je ne sais pas quoi faire !! Je décide de lui taper dans le dos, peut-être que ça l’aidera ? Je frappe tellement fort qu’il en tombe. Il tousse encore un peu puis reprend enfin une respiration normale. Il reste encore allongé dans la boue pour reprendre calment son souffle et s’assois contre l’arbre en regardant tout autour de lui, affolé, pour ensuite venir poser son regard étonné sur moi qui vient de m’asseoir à coté de lui, inquiète. Ses oreilles noires tachées d’un point blanc sont pointées dans ma direction. Sa queue rayés s’agite, signe de nervosité. Son grand t-shirt rouge est complètement trempé et plein de boue, ainsi que son grand et large pantalon noir qui lui colle à la peau à cause de l’eau. Je pense que moi aussi je suis dans un sal état et avec les yeux rouges en prime. Puis, il se met tout d’un coup à éclater de rire et je le regarde stupéfaite. Il passe une main dans ses cheveux mouillés noirs mi-longs puis m’observe en souriant. La pluie s’arrête enfin mais l’orage gronde encore. Il s’apprête à dire quelque chose mais je l’en empêche. Je me mets face à lui, sur mes genoux et je lui lance une baffe phénoménale. Il me regarde très étonné. Il l’a mérité ! Il s’est fichu de moi alors que je lui ai sauvé la vie ! De plus, il me doit des explications, il m’a fait vraiment peur.

« Qu’est-ce qui te prend Lisa ?!

- Nan mais ça va pas de me fiche une peur bleue comme ça !!! »

Je me pince les lèvres pour éviter de l’engueuler, comme à chaque fois. J’ai envie de le baffer encore et encore mais j’ai surtout envie de lui sauter dans les bras. Ce que je fis, en pleurant. Il ne bouge pas, surpris, puis je me recule. J’essuie mes yeux d’un revers de main puis lui lance une autre gifle. Il passe sa main sur sa joue sûrement douloureuse, je baisse la tête. Il m’a fait si peur qu’il en mériterait une autre. Mais je lève la tête et lui souris.

« Joyeux anniversaire. »

À ce moment un autre orage éclate devant moi, au loin puis les gros nuages pesants disparaissent aussi vite qu’ils sont apparus, c’est-à-dire lentement mais sûrement. Il me sourit mais me regarde tristement. Je ne souris plus. Je baisse la tête et je pleure encore. C’est stupide mais je n’arrive pas à me retenir. Je repense à mes hypothèses de tout à l’heure : c’est peut-être à cause de moi qu’il a voulu se pendre.

« Je… Je suis désolée… Kînrò…

- Pour la baffe ? Oh c’est rien ne t’inquiète pas, je l’ai méritée. Je me suis servi de toi après tout.

- Non je… Quoi ? »

Je me mets debout brusquement et me rends compte qu’il était juste au dessus de moi. Mais je m’en fiche que je lui ai cassé la mâchoire ! Il s’est servi de moi ! Je n’en reviens pas. Qu’est-ce qu’il lui ai passé à l’esprit ? Il est devenu fou !

« Oui. Puisque les gardes m’ont empêchés de rentrer dans la forêt, j’ai trouvé une autre solution. Moins dangereuse pour toi. Dit-il en se mettant debout, lui aussi. Je voulais simplement voir si tu tenais à moi et tu vois, le fait que tu m’aies sauvé aujourd’hui, que tu ne voulais pas que je meure, c’est le plus beau cadeau qui soit. Je t’en remercie. »

Il s’incline devant moi et je me sens rougir. Du coup mon cadeau carbonisé dans la vallée ne vaut plus rien. Tant pis !

Je me suis trompée. Il ne s’est pas pendu à cause de moi mais pour moi, pour lui. Pour nous ? Je reste bloquée comme ça un moment quand je l’entends crier plus loin :

« Le dernier en bas est un gros poisson que le premier mangera grillé avec de la sauce soja !

- Eh ! Attends moi ! Tu sais bien que je me transforme beaucoup moins vite que toi ! C’est de la triche !!! »

Je trébuche et manque tu me cogner la tête sur un rocher. Heureusement je l’évite et me transforme en même temps. Je cours après le tigre déjà loin devant moi. Je décide de prendre un raccourci. Je prends à ma gauche et saute sur l’arbre le plus grand de la montagne. Je grimpe tout en haut et essaye de repérer une tâche orange parmi tout ce vert. Il est au nord, en train de descendre en sautant d’arbre en arbre. Je pense que je pourrais facilement le rattraper. Je saute de l’arbre et cours le plus vite possible en direction de l’ouest puis prends la grotte géante et sinistre à ma gauche. A cause de la pluie, la pente est beaucoup plus glissante ce qui me facilitera la tâche. Je me laisse glisser dans tout les sens quand je vois enfin la lumière de la sortie. Arrivé en dehors je vois Kînrò passer juste au dessus de moi. Je me mets à courir aussi vite que je peux, je le dépasse et ouf ! Enfin la fin de la montagne.

« J’ai gagné !!! »

Je me retourne mais je ne vois plus personne. Je m’assois et attend. Il a peut-être trébuché, il va sûrement arriver d’une seconde à l’autre. J’essaye de regarder à travers les arbres mais ils sont trop épais, je ne vois rien. Je monte sur un grand rocher plus loin et essaye de le repérer. Pas de grosse tâche orange en vue. Il lui est peut-être arrivé quelque chose ? Je descends de mon caillou et passe ma tête entre deux arbres. Je m’avance lentement dans la montagne. Les bâtons de bois craquent sous mon poids. Les oiseaux ne chantent plus et le soleil n’arrive même plus à faire passer ses rayons à travers les arbres ce qui fait que la forêt est très sombre tout à coup. Tout ça me fait un peu peur. Je décide de rester sous la forme que je suis au cas où je dois me battre. C’est de plus en plus fréquents de tomber sur des Khanïn. Ces créatures mi-hommes mi-canines sont très sauvages et sont plus souvent sous leur forme naturelle qu’en être humain. Ils chassent tous les jours dans les bois en espérant trouver de la nourriture fraîche. Depuis quelques temps, on ne les voit plus mais il faut être très prudents. Je n’en ai jamais rencontré mais ça pourrait arrivé n’importe quand, même dans ma maison. J’avance très doucement, de peur de me faire repérer s’il y a ces créatures dans le coin. On pourrait ne pas avoir peur d’elles, à cause de leur taille ridicule mais il ne faut surtout pas sous-estimés leur force. Evidemment, nos gardes et moi-même sommes bien plus forts qu’eux mais quand ils chassent, c’est à plusieurs. Une vingtaine environ. Quand ils s’attaquent tous à une proie, elle n’a absolument aucune chance de s’en sortir vivante.

Tout à coup j’entends un grondement animal. Ca vient de Kînrò. Il est en danger ! Je cours vers le bruit et arrive enfin près de mon ami. Je le vois sur ces gardes. Je suis son regard qui tombe sur trois Khanïn. Trois ?! Mais c’est ridicule de s’attaquer à un tigre en n’étant que trois ! C’est sûrement un piège. D’autres nous attendent plus loin… Un premier chien aboie méchamment et j’ose me moquer d’eux.

« Eh oh les toutous, aller cou-couche panier parce que votre mère va s’inquiéter. »

Les trois se mettent à grogner mais ne bouge pas. Ils ne m’attaquent pas. Apparemment je me suis trompée : Ils sont vraiment que trois sinon les autres m’auraient déjà attaquer. Je remarque que ce sont respectivement un renard, un chien et un loup. Ils sont tous les trois pitoyablement très maigre et ils tremblent sur leurs pattes fines. Ils me font pitié. Ils sont si petits qu’ils ne peuvent pas être adultes. Je sais que ce sont des ennemis mortels mais je ne peux m’empêcher de retourner au village leur chercher à manger. Je reviens les voir avec un gibier dans la gueule et leur lance. Ils se jettent dessus. Ils doivent vraiment avoir très faim et ça les a poussé à venir chasser ici tous seuls. Je ne pense pas qu’ils sont en âge de parler et je ne sais même pas s’ils savent se retransformer.

« Kînrò…

- Non ! Mais tu es folle ?! S’exclame-t-il en devinant mes pensées.

- Aller s’il te plait ! Ils sont si mignons !

- Et surtout qu’un jour quand ils deviendront grands, ils nous boufferont !

- Ils sont trois.

- Leur mère va venir les chercher avec des renforts !

- Qui te dit qu’ils ont encore leur mère ? Regarde les ! S’ils avaient une mère, elle ne les laisserait pas mourir de faim. »

Je me retransforme et m’approche du petit renard mis à l’écart par les deux autres. De toute façon ma décision est prise, je les adopte. Kînrò ne pourra pas m’en empêcher. J’arrache un bout de viande et le donne au petit roux. Méfiant, il grogne. Je le rassure en lui disant des mots doux. Il s’approche timidement, renifle la viande et la prends dans sa gueule. Ainsi que ma main tout entière !

« Aaaah !! Je… Non ! Je n’ai pas mal ! Non pas du tout ! Je me sens très bien ! Je n’ai pas du tout mal ! Enfin si un peu quand même… Dit tu pourrais pas me lâcher ? Aaaayeuh… »

Kînrò s’approche aussi sous la forme de Nekhò. Il pince le nez au petit renard qui me lâche aussitôt la main. Il déguste son bout de viande les oreilles baissées, honteux.

« Il est trop mignoooon !! Kînrò, tu ne voudrais quand même pas laisser ces pauvres petits chiens mourir ?

- Si.

- Espèce de sans cœur.

- Toi, tu en as trop, de cœur.

- C’est mieux que rien. »

Il soupire et essaye de prendre le chien brun dans ses bras comme pour accepter mon adoption. Le petit chien, dérangé dans son repas, lui mord également la main. Je me mets à rire sous la tête crispée de mon tigrou.

« Oui, effectivement, ils sont très... mignons… Aïe… »

 

*

 

Après leur repas, on les conduits au village. En cachette bien sûr parce que je ne pense pas que les villageois apprécieront d’avoir des chiens parmi les chats. Ils les tueront directement. Arrivé chez moi, je leur donne un lit chacun ainsi que la nourriture qui leur faut. Ils paraissent heureux et ça ma rassure. La nuit est tombée depuis une heure, tout le monde dort. Je décide alors de me rendre chez Coroka… Je sors de ma grande maison et ferme à clefs. Coroka est partie en expédition je ne sais où dans la vallée pour je ne sais quel rituel débile. Ca m’arrange. Je vais pouvoir fouiller en toute tranquillité. La nuit ne me rassure pas mais la lune m’éclair bien, ce qui me rassure un peu. Les milliards d’étoiles au dessus de ma tête me surveille en cas de danger. On dit que les étoiles sont tous les morts qui veillent sur nous, la nuit. Je trouve ça rassurant. J’arrive devant la lugubre maison qui n’est pas fermée à clefs. De toute façon, un coup de pied auraient suffit à détruire la porte pour entrer. J’allume la lumière du couloir qui part en morceau et descend au sous-sol sinistre. J’allume la lumière et recherche la brèche dans le mur que j’avais vu cet après-midi. Enfin trouvée, je regarde à travers. Il y a une autre pièce de l’autre coté. Je suis tellement curieuse que je ne pourrais pas résister à l’envie de savoir ce qu’il y a dans cette pièce. Je passe mon doigt dans la brèche en espérant l’ouvrir mais absolument rien ne se passe. Peut-être y a-t-il un mécanisme, comme dans les films ? Je cherche désespérément quelque chose à tourner, à enfoncer ou à tirer mais il n’y a rien. Fatiguée, je m’assois sur la fauteuil juste à coté quand on énorme bruit se fait entendre. Je sursaute et regarde le fauteuil bizarrement. A coté, la brèche s’est agrandie. Je l’ai finalement trouvé le mécanisme ! J’entre dans la pièce et allume la bougie posée sur un bureau de bois. Les murs sont étonnements parfaits, recouverts d’une tapisserie noire. Une chaise également noire est à coté du bureau et je m’y assois. Le bureau est vraiment très épais, c’est étrange… Je remarque un énorme livre sur ma droite. Je le prends un souffle dessus pour enlever la poussière. La couverture marron et le symbole étrange dessus me rappelle celui que j’ai feuilleter cet après-midi. Je l’ouvre et remarque les mêmes dessins et les mêmes ronds étranges. La seule différence c’est que ce qui est écrit en dessous est dans ma langue. Je me lève et retourne dans la précédente pièce chercher le livre de ce matin. Je me rassois devant le bureau et ouvre les deux à la même page : Celle du poisson qui grille. Je récite la phrase dans ma langue.

« Hume cette odeur, sent ce parfum si doux et pardonne nous. »

Puis dans l’autre langue.

« Isilwen Tulcakelumë Indis Nénharma Ancalímon. »

Je ne vois vraiment pas l’intérêt d’avoir les deux mêmes livres pour dire la même chose. Et puis, Coroka voulait qu’on pardonne. Pourquoi ? Et à qui ? C’est débile. Je tourne les pages des livres en même temps puis voit une autre écriture, celle de la folle je pense. En photo il y a le bureau sur lequel je suis. Je lis la phrase :

« Ouvre ce bureau, montre moi ton trésor. »

Cool, un trésor ! Je lis les instructions et me mets debout. Je pose la bougie par terre ainsi que l’autre livre puis pose ma main au centre du bureau. Je prends le bouquin posé par terre et récite la phrase :

« Alassea Táralóm Mahtan. »

Je répète cette phrase cinq fois puis enlève ma main. J’attends un peu mais rien ne se passe. Je tourne autour du bureau pour voir si quelque chose s’est ouvert mais rien. J’approche mon index vers le milieu du bureau, espérant que quelque chose s’actionne mais je n’ai pas le temps de le toucher d’une lumière éblouissante sort du bureau. Je recule brusquement, surprise. Le bureau tremble et la lumière continue de jaillir comme par magie. Des petits papillons bleus sortent du bureau de la même façon que la lumière. Je me frotte les yeux, ébahie, croyant que c’est un rêve. La lumière s’affaiblit mais les papillons sont toujours là, ils flottent autour de moi, dans la pièce, ils tournent, ils volent puis se pose tous sur le bureau. D’un coup ils disparaissent laissant place à un objet intriguant. Je m’approche et prends dans mes mains une jolie petite boite dorée avec un signe étrange gravé dessus. C’est un cercle avec quatre traits qui le traverse, comme des épées. Je décide de le ramener chez moi avant de l’ouvrir. En partant, je prends également le livre traduit dans ma langue et sort de la maison de Coroka. Sur le chemin du retour, j’entends des vois familière. Je reconnais celle des gardes. Je m’approche silencieusement et écoute attentivement :

« Je n’arrive pas à croire que tu ai laissé quelqu’un entré dans la forêt !

- Je me suis juste assoupi quelques minutes, chef…

- Je m’en balance ! Tu devais surveiller l’entrée et tu as manqué à ton devoir ! A cause de toi, un innocent va subir d’abominables tortures pour des informations qu’il n’a même pas ! Tu te rends compte ?

- Je m’en excuse, chef… »

Je n’en écoute pas plus et m’enfuis au plus vite. Je n’en crois pas mes oreilles… Alors rentrer dans la forêt signifie se faire torturé jusqu’à la mort ? C’est pour ça qu’elle est dangereuse ? Maintenant, elle me fait vraiment peur et je n’aurais pu de raison de venir embêter les gardes pour y entrer ça, c’est sûr. Je ralentis un peu en apercevant enfin ma petite maison. J’ouvre la porte d’entrée marron et pénètre dans le couloir sombre de l’entrée. N’ayant pas envie d’allumer la lumière, je tâtonne à l’aveuglette le mur à droite pour trouver l’escalier. Je monte à l’étage et me dirige silencieusement vers ma chambre où j’allume enfin la lumière. Les fenêtres sont cachées par de grand rideau noirs et les murs sont peints de couleur rouge. Mon lit est également noir ainsi que mon bureau où je m’y assois en face, sur mon petit tabouret. Je pose le gros livre un peu plus loin après avoir poussé tout mon bordel de feuilles et reprends la petite boîte. Je la regarde dans tous les sens pour trouver le fonctionnement de l’ouverture. J’appuie sur les cotés, je force un peu mais rien n’y fait. La boîte n’a décidément pas envie d’être ouverte. Je laisse tomber et repose mon attention sur le grand livre. Je cherche une feuille vierge puis feuillette le bouquin et garde les pages qui m’intéressent. Je retombe sur la page du fameux « trésor » dans le bureau et je remarque quelque chose qui est écrit en bas, en tout petit. Je ne l’avais pas vu tout à l’heure. Je lis :

« Ne surtout pas faire cette action la nuit. »

Oups.

1 vote. Moyenne 4.50 sur 5.

Commentaires (1)

1. Sabrina 23/08/2009

Il est très sympa ce chapitre =)
j'aime bien ton histoire, vraiment original et lisa est attachante. je trouve sa bien.
et c'est intrigant, que va t'il lui arriver? on en sait trop rien, je me jette sur le chapitre 3 tout de suite !

Ajouter un commentaire

Vous utilisez un logiciel de type AdBlock, qui bloque le service de captchas publicitaires utilisé sur ce site. Pour pouvoir envoyer votre message, désactivez Adblock.

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site

×